espace video Ariana Grande twilight zone
Moment Duo P!nk Hurts 2B Human ft. Khalid
Mon Blog Te Propose Des Info Musical Rumeur Nouveauté Niveau Clip Et Les Bon Vieux Classique En Clip Les Mise A Jour Son Les Lundi Mercredi Vendredi
/image%2F6948309%2F20250708%2Fob_b22404_doja.jpg)
Doja Cat a révélé que son cinquième album studio, Vie, est «un projet pop».
En avril 2023, la vedette de Kiss Me More a tweeté qu’elle ne voulait plus faire de musique pop, car ce n’était plus très «enthousiasmant» pour elle. Néanmoins, lors d’une interview récente donnée au magazine V, Doja Cat, de son vrai nom Amala Dlamini, a avoué que son prochain album allait tout de même s’inscrire dans ce genre.
«Je veux être suffisamment responsable pour admettre qu’il s’agit d’un projet axé sur la pop», a-t-elle confié.
«Je sais que je peux faire de la musique pop, et la pop, c’est juste qu’elle est populaire. Elle commence à être considérée comme un sport par des gens qui ne font que la regarder, qui l’apprécient, mais qui ne la respectent peut-être pas ou ne la considèrent pas comme ce qu’elle est, c’est-à-dire de la musique. Certaines personnes ne considèrent pas cela comme de la musique. Pour elles, c’est comme si c’était une sorte de match de football pour les filles et les gays.»
Si l’artiste de 29 ans n’a pas précisé la date de sortie de Vie, elle a accepté de révéler avoir eu recours à des synthétiseurs et à une esthétique inspirée des années 1980.
«Je voulais jouer avec la nostalgie en utilisant des sons lo-fi, des échantillons et des choses qui vous rappellent quelque chose de votre enfance, mais sans trop entrer dans les années 1980», a poursuivi l’artiste, ajoutant qu’elle s’est également concentrée sur sa voix.
«Parfois, je suis surprise par ce que je peux faire maintenant parce que je ne savais pas chanter... J’ai beaucoup plus de connaissances sur la façon d’utiliser ma voix comme un instrument, plus que je ne l’ai jamais fait dans ma vie.»
/image%2F6948309%2F20250708%2Fob_f89ee6_def.jpg)
article quebecois
Def Leppard n’était sur scène que depuis quelques minutes, dimanche soir, sur les plaines d’Abraham, que déjà des amateurs du groupe britannique chantaient le refrain de Rocket le poing en l’air avec Joe Elliott et sa bande.
Tout de suite après, les increvables rockeurs du 20e siècle ont enchaîné par l’hymnique Let’s Get Rocked. Sur les écrans, des versions plus jeunes des membres du groupe apparaissaient sous forme de superhéros de bande dessinée. Après une Foolin’ inspirée et tout aussi acclamée, Joe Elliott a répondu à l’amour du public en formant un cœur avec ses mains.
Ce départ en trombe venait d’être salué par une lourde clameur, gracieuseté des dizaines de milliers de personnes qui formaient devant eux une foule plus que respectable, étant donné les circonstances.
Un orage violent en fin d’après-midi combiné à une grève du RTC qui se prolonge aurait en effet pu en décourager plusieurs de se pointer sur les Plaines en ce dimanche soir, d’autant plus que Def Leppard n’a jamais joué la carte de la rareté à Québec. Ce concert était son quatrième chez nous depuis 2013.
Avec une poignée d’autres groupes du siècle dernier affublés de l’étiquette rock classique, la popularité de Def Leppard résiste pourtant à l’assaut des vedettes pop, rap et country qui dominent actuellement les palmarès.
Les concerts du groupe demeurent très courus et ce nouvel accueil triomphal reçu au Festival d’été n’annonce pas de déclin imminent, surtout que, même si Elliott, Rick Allen, Rick Savage, Phil Collen et Vivian Campbell ont tous la soixantaine bien entamée, ils affichent une forme splendide qui leur permet de sonner presque comme des petits jeunes.
En lançant Armageddon It, Joe Elliott a d’ailleurs tenu à souligner que Campbell, qui a combattu un cancer pendant plusieurs années, était maintenant en parfaite santé après avoir raté quelques concerts en raison de ses traitements.
Il n’empêche que plus ça avançait, plus la pluie tombait, mais les gars de Def Leppard, en bons vétérans, avaient préparé un menu à l’épreuve des intempéries qui pigeait principalement dans les albums Pyromania, Hysteria et High ‘n’ Dry, tous parus entre 1981 et 1987.
De la belle grosse nostalgie alimentée par de grosses guitares, sauf pendant un segment acoustique où le groupe a réussi à chanter This Guitar et Two Steps Behind sans trop perdre l’intérêt des festivaliers trempés aux os.
Rendu à Photograph, Joe Elliott semblait rendu au bout de sa voix, mais il a puisé dans le réservoir pour conclure en force par Hysteria et Pour Some Sugar on Me.
«Il y aura une prochaine fois. Faites-nous une faveur. Ne nous oubliez pas et on ne vous oubliera pas», a imploré Joe Elliott en partant.
Avec tout ça, ce n’est pas demain la veille que vous cesserez d’entendre du Def Leppard la fin de semaine à la radio FM.